La durée des audits est variable : il va dépendre du type d’audit (l’audit est statistique peut être livré plus rapidement qu’un audit concurrent par exemple) et du périmètre (Un audit concurrent avec 5 sites à analyser prendra forcément plus de temps qu’une étude de 2 ou 3 sites). Nous réalisons généralement ses audits en parallèle des ateliers proposés dans notre accompagnement. En moyenne, la phase d’analyse prend au minimum 1 semaine en temps de projet.

Non bien sûr. L’audit ergonomique, l’audit de référencement et l’audit technique ne sont pas obligatoires et nous ne les proposons pas systématiquement. L’audit de la concurrence, l’audit éditorial et l’audit Analytics sont pour nous primordiaux pour bien comprendre votre positionnement.

Nous adaptons notre offre pour en tenir compte et ajustons en fonction de la qualité des audits. Nous réduisons alors le nombre de jours d’analyses et nous prévoyons un temps de lecture des audits réalisés.

Le premier outil utilisé est notre matière grise et tous les coûts d’entretiens de ce dernier sont pris en charge par l’entreprise. Pour les autres outils (comme SemRush sur le référencement) nous intégrons ces coûts dans nos frais de structure. Donc rien à payer en plus pour vous.

C’est lors du premier échange avec vous que nous pouvons comprendre les enjeux de votre projet. La réalisation d’un devis ou d’une proposition commerciale découle de ce premier échange.

Selon les audits les livrables changent mais dans tous les cas vous aurez un rapport complet de l’audit réalisé. Nous vous présentons tout cela lors d’un atelier de restitution.

Nous déconseillons cette pratique pour plusieurs raisons : votre graphiste n’est pas nécessairement spécialisé dans le domaine du web, or la création graphique pour le web répond à des critères bien spécifiques, le graphiste de votre prestataire sera plus a même de communiquer avec les autres services de son agence (UX designer, développeur, chef de projet…) et ainsi de prendre en considération tous les aspects du projet dans la réalisation des maquettes, par ailleurs le temps que passera votre graphiste sur les maquettes ne pourra pas être passé sur les autres projets en interne, faire appel à ses services ne sera donc pas nécessairement une stratégie économique.

Le temps passé sur la conception mobile des pages est à adapter en fonction des habitudes de consultation de vos internautes cibles. Si l’usage est uniquement sur desktop dans ce cas la phase de conception UX/UI sur mobile pourra être allégée, néanmoins nous vous déconseillons de faire l’impasse dessus totalement, notamment parce que les habitudes de vos utilisateurs peuvent être amenées à évoluer justement du fait de la refonte.

Travailler les pages clés en maquette directement ne fera pas gagner de temps sur le projet, bien au contraire. Le travail du graphiste sera considérablement allongé s’il doit faire des retours sur des propositions graphiques finalisées car des corrections, même si elles semblent mineures, remettent généralement en cause tout l’équilibre de la page. Le travail du graphiste sera bien plus efficace s’il a déjà une idée de ce qui doit figurer sur la page et selon quelle hiérarchie mais également de l’articulation entre les différentes pages et la récurrence de certains blocs.

Cela dépend de la complexité du site et du nombre de page clés à concevoir, ainsi que de votre « maturité graphique » au moment de l’initialisation de votre projet. D’expérience, la phase de conception occupe un bon trimestre sur le temps du projet.

C’est toujours une bonne chose d’obtenir le retour de vos collaborateurs sur les maquettes, toutefois, ces derniers ne sont pas le reflet de ceux de vos utilisateurs finaux. L’avis de vos collaborateurs sera forcément biaisé et ne pourra jamais remplacer les résultats de tests réalisés auprès d’utilisateurs qui utiliseront réellement le dispositif.

Dans le cadre d’un marché public, le CCTP formalise le besoin et les exigences techniques et fonctionnelles. Il est réellement utile lorsqu’il est nourri par une analyse de l’existant, une concertation et des choix de périmètre. Une liste de fonctionnalités ne suffit pas à sécuriser le projet. L’IA semble une voie toute tracée pour rédiger ce type de document mais ce qui fait la valeur de ce dernier n’est pas les impératifs techniques mais la compréhension transcrite d’un besoin.

Il faut organiser une concertation ciblée : représentants identifiés, ateliers préparés, questions précises et synthèses rapidement exploitables. Tous les agents n’ont pas besoin de participer à toutes les étapes. Des questionnaires ou entretiens complètent les ateliers lorsque cela est pertinent.

La réponse passe par la hiérarchie de l’information et par des parcours différenciés. Le site peut valoriser les projets du territoire tout en donnant un accès immédiat aux démarches et informations pratiques. Les audits et tests permettent d’objectiver les arbitrages.

La durée dépend du périmètre, du nombre de parties prenantes, des interconnexions, de la migration et de la procédure de consultation. Le cadrage doit produire un calendrier réaliste intégrant les validations, les délais de marché, la conception, la recette et la reprise des contenus. En fonction de ces éléments cela peut durer entre 6 mois et 18 mois. Certains projets peuvent prendre plus de temps.

Il faut partir des tâches et des moments de parcours : choisir une formation, candidater, rejoindre un laboratoire, recruter, trouver une publication ou contacter un service. Les personae permettent ensuite de hiérarchiser les besoins et d’éviter une segmentation trop générale par « profils ».

Pas nécessairement. Le cadrage doit définir le rôle de chaque site, les contenus communs, les règles de marque, les données à mutualiser et les liens entre dispositifs. Une architecture fédérée peut être plus réaliste qu’une centralisation complète.

La stratégie multilingue doit partir des publics et des contenus utiles. Certaines pages doivent être traduites intégralement, d’autres résumées ou adaptées. Les responsabilités de traduction, de validation et de mise à jour doivent être définies avant la mise en ligne.

Il faut inventorier les URL, identifier les pages qui génèrent de la visibilité, définir la structure cible et préparer un plan de redirection précis. Les modèles de contenus doivent aussi être conçus pour produire des pages lisibles et suffisamment différenciées.

Le cadrage doit préciser le rôle du site et celui de la billetterie, les données disponibles, les liens ou API, les règles d’affichage, la gestion des annulations et les responsabilités de maintenance. Le parcours doit être testé dans son ensemble, même lorsqu’il change de domaine.

Il faut hiérarchiser selon le moment, les publics et les objectifs : temps forts, événements à venir, recherche par date ou type, accès rapide aux informations pratiques. Les gabarits et tests permettent d’arbitrer entre éditorialisation et exhaustivité.

Pas nécessairement. Une stratégie multilingue efficace identifie les contenus indispensables aux visiteurs internationaux, les pages à adapter et les modalités de mise à jour. Traduire tout le site sans organisation éditoriale crée rapidement des versions incomplètes ou obsolètes.

Il faut réaliser un inventaire, définir les contenus à conserver, réécrire, fusionner, archiver ou supprimer, puis préciser les responsabilités et le calendrier. Les nouveaux modèles de pages doivent être disponibles suffisamment tôt pour que les équipes puissent produire et intégrer les contenus.

L’idéal est d’intervenir avant que le périmètre, les fonctionnalités et les solutions techniques soient définitivement arrêtés. Cette phase permet d’analyser l’existant et de clarifier les besoins avant de rédiger le cahier des charges.

Nous pouvons aussi rejoindre un projet déjà engagé pour compléter son cadrage ou accompagner une réalisation devenue difficile.

Pas nécessairement. Ils doivent cependant être pensés dans un même écosystème pour éviter les doublons, les ruptures de parcours et les choix techniques incompatibles.

La réalisation peut ensuite être organisée en plusieurs étapes selon les priorités, les contraintes techniques et le budget disponible.

Nous pouvons organiser des questionnaires, des entretiens, des ateliers ou des tests utilisateurs.

Il ne s’agit pas de demander aux adhérents de concevoir eux-mêmes le futur site, mais de comprendre leurs usages, les informations qu’ils recherchent et les difficultés qu’ils rencontrent.

Oui. Nous pouvons suivre la conception, les spécifications, les développements, la migration des contenus, la recette et la mise en ligne.

Cette phase d’AMOA soulage les équipes internes et permet de conserver un regard indépendant sur les choix proposés par le prestataire.

Un audit SEO analyse la visibilité du site, les requêtes et intentions de recherche, les contenus, la structure des pages, le maillage interne, l’indexation et les principaux freins techniques. Il aboutit à des recommandations hiérarchisées et directement actionnables.

La durée dépend de la taille et de la complexité du site ainsi que du périmètre analysé. Un audit ciblé peut être réalisé rapidement, tandis qu’un site comprenant plusieurs centaines ou milliers de contenus nécessite une analyse plus approfondie.

Idéalement dès la phase de cadrage, avant de figer l’arborescence. L’audit permet d’identifier les contenus qui génèrent déjà du trafic, ceux à préserver ou retravailler et les redirections à anticiper avant la migration.

L’audit SEO analyse ce qui influence la visibilité du site dans les moteurs de recherche. L’audit technique étudie plus largement son socle : CMS, code, hébergement, sécurité, performances et interactions avec le système d’information.

Un audit technique analyse le socle du site : CMS, code, extensions, hébergement, sécurité, performances, dette technique, accessibilité technique et échanges avec les outils tiers. Il permet d’identifier les risques et de prioriser les améliorations à apporter. Ces dimensions correspondent déjà au périmètre décrit sur la page actuelle

Il est particulièrement utile avant une refonte ou une évolution importante du site, mais aussi lorsqu’apparaissent des problèmes de performance, de stabilité ou de sécurité, ou avant l’intégration de nouveaux outils au système d’information.

L’audit technique analyse le fonctionnement et la fiabilité du socle du site. L’audit SEO se concentre sur sa visibilité dans les moteurs de recherche, ses contenus, son indexation et son architecture éditoriale. Les deux peuvent être menés conjointement lors du cadrage d’une refonte.

La construction d’une arborescence part des contenus existants, des objectifs du site et surtout des besoins des utilisateurs. Les contenus sont regroupés et hiérarchisés, puis les intitulés et niveaux de navigation peuvent être confrontés aux utilisateurs grâce à des méthodes comme le tri de cartes ou le tree testing.

L’arborescence définit l’organisation des pages à l’échelle du site. Le zoning répartit les grandes zones au sein d’une page. Le wireframe, ou gabarit ergonomique, précise ensuite l’organisation des contenus et fonctionnalités à l’intérieur de ces zones. Votre page Gabarits traite déjà cette étape de conception des pages.

Le tri de cartes permet d’observer comment les utilisateurs regroupent et nomment les contenus. Le tree testing permet ensuite de tester une arborescence sans interface graphique, en demandant aux participants où ils chercheraient différentes informations. Ces deux méthodes font déjà partie des outils présentés sur votre page.

Un persona UX se construit en croisant des données réelles sur les utilisateurs (statistiques, questionnaires, entretiens et retours terrain) puis en synthétisant leurs objectifs, besoins, freins et contextes d’usage dans un profil représentatif.

Les statistiques du site, études existantes, questionnaires et entretiens utilisateurs constituent les principales sources. La connaissance des équipes métier est également utile, à condition de la confronter aux usages réels. C’est déjà le principe suivi dans votre méthodologie de définition des cibles.

Une cible désigne un public, un segment regroupe des utilisateurs partageant certaines caractéristiques, tandis qu’un persona incarne leurs objectifs, besoins et comportements pour guider concrètement la conception.

Mieux vaut un nombre limité de profils réellement utiles à la conception. Dans la majorité des projets, trois à quatre personae suffisent pour représenter les principaux usages sans multiplier les profils au point de diluer les priorités.

On part d’un objectif précis de l’utilisateur puis on représente les différentes étapes nécessaires pour l’atteindre : actions, informations, interactions, points de contact et éventuels irritants. Le parcours actuel peut ensuite être comparé à un parcours cible plus simple.

Le parcours utilisateur décrit l’expérience d’une personne lorsqu’elle utilise un service ou une interface. Le parcours client est généralement plus large : il peut commencer avant l’utilisation et intégrer la découverte, l’achat, la relation commerciale ou la fidélisation.

Elle est particulièrement utile en amont d’une refonte ou de la création d’un nouveau service, mais aussi lorsqu’un parcours existant génère des abandons, des incompréhensions ou trop de sollicitations auprès des équipes.

Le parcours peut être testé à partir de gabarits ou d’un prototype interactif en demandant à des utilisateurs représentatifs d’accomplir des tâches précises. L’observation de leurs hésitations, erreurs et réussites permet ensuite d’ajuster le parcours avant sa réalisation. Votre approche UX prévoit déjà cette possibilité de tester les interfaces avant le développement

L’UX s’intéresse à l’expérience vécue par l’utilisateur : ses besoins, ses parcours et la facilité avec laquelle il atteint son objectif. L’UI concerne la traduction de cette expérience dans l’interface : organisation visuelle, composants, typographies, couleurs et interactions.

Le travail UX commence dès le cadrage, avant la conception graphique, avec l’analyse des usages, l’arborescence et les parcours. Les gabarits et l’UI permettent ensuite de traduire ces principes en interfaces concrètes avant leur réalisation.

Les tests permettent de vérifier que les parcours et les interfaces sont compris et utilisables par les publics concernés. Réalisés sur des prototypes, ils permettent d’identifier et de corriger les principaux points de friction avant le développement.

Le plus tôt possible. Les premières décisions sur l’arborescence, les parcours, les composants ou les contenus peuvent déjà avoir un impact important sur l’accessibilité du futur site.

L’objectif est donc de l’intégrer dès le cadrage, puis de la suivre pendant la conception et la réalisation.

Un audit de l’existant peut être utile pour identifier les difficultés et éviter de les reproduire dans le futur site. L’évaluation de conformité du nouveau service intervient ensuite lorsque celui-ci est suffisamment abouti.

Ces audits ne remplacent toutefois pas la prise en compte de l’accessibilité pendant la conception.

Non. Elle concerne aussi la conception UX/UI, les contenus, les documents, les vidéos et les pratiques de contribution.

C’est pourquoi elle doit être partagée par l’ensemble des acteurs du projet et ne pas rester uniquement entre les mains de l’équipe technique.

L’AMO permet d’intégrer les exigences d’accessibilité au projet, de les rendre compréhensibles par les différentes parties prenantes et d’en suivre la prise en compte pendant la réalisation.

Elle fait également le lien entre les équipes métier, la communication, les designers, les développeurs et, lorsqu’ils interviennent, les experts chargés de l’audit de conformité.

Le plus tôt possible. Les choix réalisés pendant le cadrage, la définition des fonctionnalités et la conception UX/UI peuvent avoir beaucoup plus d’impact que des optimisations techniques réalisées juste avant la mise en ligne.

Le RGESN peut donc servir de grille de questionnement dès l’expression du besoin, puis être repris pendant la conception et la réalisation.

Non. Son périmètre couvre différents types de services numériques : sites web, applications, logiciels, API, plateformes SaaS ou encore services utilisant des systèmes d’intelligence artificielle.

Non. Améliorer la performance et réduire le poids des pages peut participer à la démarche, mais l’écoconception est plus large.

Elle questionne également l’utilité des fonctionnalités, les parcours, la durée de vie du service, la compatibilité avec les équipements, les contenus, l’architecture ou l’hébergement.

Tous les critères ne sont pas nécessairement applicables à chaque service. Le référentiel permet justement d’identifier les critères pertinents selon la nature du projet et de structurer une démarche d’amélioration. Les critères sont par ailleurs associés à différents niveaux de priorité.

L’AMO permet d’intégrer ces enjeux aux décisions du projet et de créer un lien entre les objectifs environnementaux, les usages et les contraintes techniques.

Elle aide également à formaliser les attentes dans la consultation et à suivre leur prise en compte par les designers, développeurs et prestataires tout au long de la réalisation.

Dès le cadrage. C’est à ce moment que sont définis les fonctionnalités, les données nécessaires, les outils utilisés et les échanges avec des services tiers.

Plus ces questions sont abordées tôt, plus il est simple d’intégrer les bonnes pratiques dans la conception plutôt que de corriger le site en fin de projet.

Les formulaires, espaces personnels, comptes utilisateurs, outils statistiques, newsletters, systèmes de connexion, CRM et services tiers sont parmi les premiers éléments à examiner.

Le périmètre dépend néanmoins de chaque projet et des traitements réellement mis en œuvre.

Non. Certains traceurs strictement nécessaires au fonctionnement du service peuvent être exemptés de consentement. D’autres, notamment utilisés pour certaines finalités publicitaires ou de suivi, nécessitent un consentement préalable.

L’AMO aide à identifier les impacts du RGPD sur le projet, à les intégrer aux besoins fonctionnels et techniques et à suivre leur prise en compte pendant la réalisation.

Elle ne se substitue pas au DPO ou au conseil juridique : elle facilite la traduction de leurs exigences dans le futur service numérique.

Avant de choisir l’outil. Le cadrage doit permettre de définir le besoin, les utilisateurs, les données mobilisées, les risques et le niveau de supervision humaine nécessaire.

Ces éléments permettent ensuite de comparer les solutions sur des bases plus solides.

Cela dépend de l’usage, mais la transparence constitue un principe essentiel. L’utilisateur doit notamment pouvoir comprendre lorsqu’il échange avec une IA ou lorsque celle-ci joue un rôle important dans le contenu ou le service proposé.

L’AI Act prévoit par ailleurs des obligations spécifiques de transparence pour certains systèmes, notamment les agents conversationnels.

Pas sans avoir vérifié le cadre dans lequel l’outil traite ces données. Il faut notamment prendre en compte leur nature, leur finalité, leur éventuelle conservation par le fournisseur et les règles internes de l’organisation.

Dans le secteur public, l’utilisation de données sensibles doit se faire avec les solutions et dans les conditions autorisées par l’administration.

Il faut agir à plusieurs niveaux : qualité et représentativité des données, choix du modèle, conditions d’utilisation, tests sur différents profils, contrôle des résultats et mécanismes de supervision humaine.

Le suivi doit également se poursuivre après la mise en service afin d’identifier d’éventuels effets inattendus.

L’AMO aide à partir du besoin plutôt que de la solution, à identifier les risques et les parties prenantes à associer, puis à traduire les exigences de responsabilité, de transparence et de gouvernance dans la conception et le cahier des charges.

Elle permet aussi de challenger les propositions des prestataires et de conserver une vision globale du service pendant sa réalisation.

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