Rédigé le 24 juin 2025 par Matthieu Moreaudans Blog
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Copier un bon cahier des charges ? Mauvaise idée. 

Un bon architecte peut dessiner une très belle maison. 
Mais si vous lui donnez les plans d’une villa en bord de mer pour aménager votre studio à Paris… Le résultat risque d’être un peu… absurde. 

C’est pourtant ce qu’on voit souvent dans les projets web. 

Des cahiers des charges rédigés au cordeau, clairs, détaillés, bien structurés…  mais totalement inadaptés au contexte réel. Le problème, ce n’est pas la qualité du document. 
C’est qu’il a été copié-collé, puis vaguement personnalisé, sans passer par un vrai travail d’analyse, d’écoute, d’alignement. 

Un peu comme si on essayait de reproduire une déco Instagram dans un deux-pièces mal isolé. 
Même palette, même mobilier, même style…  Mais ça ne fonctionne pas, car l’espace, les usages et les contraintes sont radicalement différents

Chez Netemedia, la rédaction d’un cahier des charges n’est jamais un point de départ. 
C’est la première concrétisation d’un processus long et exigeant

Des ateliers, des entretiens, des audits, des ajustements. 
Des désaccords parfois. Et surtout, beaucoup de discussions. 

Notre priorité : faire en sorte que toutes les parties prenantes soient alignées. 
Pas uniquement l’équipe projet, mais l’ensemble des personnes concernées ou impactées

Parce qu’un projet web, ce n’est pas qu’un assemblage technique. 
C’est une transformation de pratiques, d’outils, d’interactions. 
Un projet numérique touche à l’organisation, au quotidien, à l’humain. 

Il doit être compris, accepté, incarné. 
Et ça, aucun modèle de cahier des charges trouvé sur Internet ne peut le garantir. 

Un bon cahier des charges ne suffit pas. 
Car il ne dit rien, à lui seul, du chemin parcouru pour l’écrire. 
Et c’est là que réside la vraie valeur de l’AMOA : 
garantir un processus rigoureux, collectif, éclairé — qui aligne les enjeux, les besoins, et les personnes.