L’arborescence organise vos contenus et vos pages pour que chaque public sache où aller, dès l’entrée. Elle définit la structure (niveaux, regroupements), les intitulés de rubriques, les accès transversaux (recherche, raccourcis, menus secondaires), le maillage interne et leur traduction dans la navigation (menu, fil d’Ariane, footer).

L’enjeu : partir des usages réels (en s’appuyant notamment sur les personae), pas de la logique interne, pour offrir des parcours qui orientent sans effort et servent autant l’expérience que le référencement.

À quoi ça sert ?

Une bonne arborescence réduit l’effort de compréhension : des intitulés clairs, un ordre logique et des regroupements pertinents permettent d’identifier immédiatement la bonne porte d’entrée.

Elle rend prioritaire ce qui compte (services, démarches, contenus de preuve), met au bon endroit les raccourcis utiles et désencombre le reste.

Elle accélère les parcours en limitant les allers-retours, améliore la recherche interne (moins de requêtes “sans résultat”) et renforce le SEO grâce à une structure lisible pour les moteurs : pages piliers, liens contextuels, titres hiérarchisés. Enfin, elle stabilise votre site dans le temps : on peut ajouter, déplacer, fusionner… sans tout casser.

Le saviez-vous ?

La “règle des trois clics” est un mythe. Ce qui compte n’est pas le nombre de clics, mais la confiance à chaque clic : des intitulés compréhensibles, des regroupements attendus et des signes d’orientation (où je suis, où je vais). Mieux vaut quatre étapes claires qu’un saut vers une page fourre-tout.

Quand l’activer ?

  • Indispensable avant une refonte pour fixer le squelette du site et cadrer le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) ou cahier des charges ;
  • Au lancement d’un nouveau service pour lui réserver une place lisible et des accès rapides ;
  • En amélioration continue quand les contenus se sont empilés et que la navigation “dérive” (trop de rubriques, intitulés internes, doublons) ;
  • Après un audit UX/SEO pour traduire les constats en structure opérante ;
  • Dans les contextes publics et associatifs, elle facilite les arbitrages multi-métiers en donnant une vue commune et argumentée.

Exemples de livrables

  • Plan d’arborescence validé (niveaux, regroupements, priorités) et variantes mobile/desktop si nécessaire.
  • Lexique des intitulés (libellés de menus, rubriques, filtres) avec principe de nommage orientés usagers.
  • Schéma des accès : entrées prioritaires, liens transversaux, pied de page, accès rapides pour cibles clés.
  • Maillage interne de référence (pages piliers ↔ contenus satellites) et règles d’auto-lien éditorial.
  • Compte rendu de tests d’arborescence (tri de cartes, “tree testing”) et décisions associées.
  • Note d’intégration CCTP : exigences d’implémentation, garde-fous et critères de recette.
Deux captures d'écran de board Miro, l'une représente un mapping de contenu vis à vis d'une arborescence et l'autre est issues d'un atelier tri de carte

Les bénéfices

  • Accès aux contenus prioritaires en hausse (souvent +15 à +30 %) grâce à des entrées visibles et des intitulés explicites.
  • Rebond en baisse sur les pages de service et moins de requêtes sans résultat côté recherche interne.
  • Décisions plus rapides en comité : une structure argumentée, des exemples testés avec de vrais usagers.
  • SEO plus lisible : architecture thématique, liens pertinents, titres hiérarchisés qui soutiennent l’indexation.
  • Site plus durable : ajouts et évolutions se font sans dette structurelle.

Outils mobilisés

Ateliers d’étiquetage (trouver le terme le plus parlant), tri de cartes ouvert/fermé (structurer et nommer), tests d’arborescence (“tree testing”), analyse des requêtes de recherche interne et des pages 404, outillage de schématisation (Miro, Xmind), relecture RGAA des libellés et titres (Hn), vérifications SEO (pages piliers, liens contextuels).

Posture AMO indépendante : recommandations objectives, actionnables et compatibles avec vos contraintes (SI, marchés publics, gouvernance).

Le saviez-vous ?

Les mots des usagers ne sont pas ceux de l’organisation. Un tri de cartes montre souvent que 2 libellés sur 3 proposés en interne ne sont pas reconnus par le public. Renommer « Ressources documentaires » en « Publications et formulaires », par exemple, suffit parfois à doubler les accès.

Notre méthodologie

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Réflexion du moment
Enjeux de communication, enjeux politiques, enjeux de place et de représentation : l'arborescence est au centre de l'attention. Notre rôle est de ne pas oublier pour qui cette dernière est créée.