Un design system n’est pas qu’une bibliothèque d’éléments graphiques : c’est l’ossature qui relie design, accessibilité et développement.

Fondations (couleurs, typos, espacements), composants réutilisables (boutons, formulaires, cartes), règles d’usage et documentation partagée permettent de concevoir plus vite, réduire les écarts entre écrans et faire évoluer vos interfaces sans repartir de zéro — sur le web, le mobile et les outils internes.

À quoi ça sert ?

Un design system sert d’abord à stabiliser l’expérience : mêmes intitulés, mêmes comportements, mêmes états (vide, chargement, erreur, succès) partout.

Il accélère la conception et le développement grâce à des composants prêts à l’emploi, sécurise l’accessibilité (critères RGAA intégrés au niveau des éléments) et réduit le coût de maintenance : une correction apportée au composant se propage à tous les écrans qui l’emploient.

Il protège l’identité (fondations centralisées) tout en permettant des variantes maîtrisées : thème sombre, marque fille, back-office par rôle.

Le saviez-vous ?

L’accessibilité se gagne au niveau des composants. Un seul bouton correctement balisé (libellé clair, ordre de tabulation, états clavier/lecteur d’écran, contraste) rend toutes les pages qui l’utilisent plus accessibles — sans reprise page par page.

Quand l’activer ?

  • Utile avant une refonte pour poser les fondations et produire les premiers composants critiques ;
  • Au déploiement d’un nouvel outil multi-écrans (site + appli + back-office) ;
  • Lorsqu’il existe plusieurs prestataires et que les interfaces divergent ;
  • En amélioration continue quand les dettes d’expérience utilisateur (UX) et d’accessibilité s’accumulent ;
  • Un contexte multi-marque pour encadrer les variations sans recréer trois systèmes.

Exemples de livrables

  • Fondations : palette et contrastes vérifiés, typographies, grilles, espacements, variables de style (design tokens).
  • Bibliothèque de composants (Figma / Storybook) avec variantes, états, comportements clavier/lecteur d’écran.
  • Guides d’usage : quand utiliser tel composant, contre-exemples, limites, règles de nommage.
  • Kit contenus pour les composants (libellés, messages d’erreur, confirmations) aligné avec l’UX writing.
  • Plan de gouvernance : rôles, processus d’ajout/évolution, critères d’acceptation, versionning.
  • Stratégie de déploiement : pilotes, migration des écrans, suivi des gains (temps, défauts, conformité).

Les bénéfices

  • Cohérence immédiate entre site, appli et back-office ; image plus lisible, confiance renforcée.
  • Cycle plus court : moins d’allers-retours maquette ↔ dev, écrans assemblés à partir de blocs fiables.
  • Accessibilité intégrée : critères RGAA documentés et testés au niveau des composants.
  • Maintenance maîtrisée : correctifs et évolutions appliqués une fois, diffusés partout.
  • Capacité d’évolution : thèmes, multi-marque, nouveaux produits sans refonte intégrale.

Outils mobilisés

Audit d’interface et d’écarts, définition des fondations et des tokens, design de composants (Figma), documentation interactive (Storybook), check-lists RGAA, tests clavier/lecteur d’écran, intégration avec les frameworks en place, mise en place de la gouvernance (processus, versionning, indicateurs).

Posture AMO indépendante : recommandations objectives, actionnables et compatibles avec vos contraintes (SI, marchés publics, gouvernance).

Notre méthodologie

Suivez ces liens pour découvrir nos éléments méthodologiques d’accompagnement digital qui composent notre offre.

Réflexion du moment
Avec l'arrivée de nouveaux outils comme Figma qui domine le marché en ce moment, les principes de mise en place du graphisme d'un site ont changés. On est passé de gabarits figés à un monde modulaire et réutilisable. Jusqu'au prochain changement ?