Un service utile ne tient pas seul : il s’appuie sur un écosystème cohérent — site, back-office, CRM/ERP, prise de rendez-vous, paiement, messagerie, recherche interne, application mobile, guichet — relié par des flux simples et fiables.

Cette expertise consiste à cartographier les outils, préciser qui fait quoi, comment circulent les données et où se prennent les décisions, pour offrir des parcours continus, réduire les ressaisies et poser une architecture évolutive et sobre. La recherche du point de vérité de la donnée est ce qui anime nos réflexions.

À quoi ça sert ?

Un dispositif clarifié aligne les outils sur les usages réels : l’usager commence en ligne, poursuit au guichet sans tout recommencer, suit son dossier dans un espace personnel ; les équipes traitent sur un back-office par rôles avec des données à jour.

L’architecture cible et évite les doublons, formalise les règles d’identité et d’accès, sécurise les échanges entre systèmes (formats, fréquence, responsabilités) et prépare la montée en charge.

Elle facilite les choix “conserver / remplacer / connecter”, documente les exigences RGPD (finalités, registres, minimisation), intègre l’accessibilité côté services (statuts lisibles, notifications compréhensibles) et réduit les coûts d’exploitation en privilégiant des briques standards et réversibles.

Le saviez-vous ?

Moins d’intégrations, mais mieux choisies : Relier 3 flux robustes (formulaire → gestion → notification) apporte souvent plus qu’un réseau de 10 connecteurs fragiles.

Prioriser les échanges à forte valeur d’usage, tracer les erreurs et définir qui corrige, où et sous quel délai.

Quand l’activer ?

  • Utile avant une refonte pour cadrer les intégrations dans le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) ou cahier des charges ;
  • Au lancement d’un nouveau service (démarches, paiement, inscription) afin de prévoir identités, droits et preuves ;
  • Lors d’un changement de SI (nouvel ERP/CRM) pour sécuriser les connecteurs ;
  • Quand les équipes multiplient les ressaisies et que les parcours se fragmentent entre outils ;
  • Dans un contexte réglementaire mouvant (RGPD, accessibilité, conservation) pour figer responsabilités et journaux ;
  • Dans les écosystèmes publics, associatifs et territoriaux, cette mise à plat accélère les arbitrages et limite les “refontes surprises”.

Exemples de livrables

  • Schéma d’écosystème cible : domaines fonctionnels, outils, responsabilités, points d’extension.
  • Cartographie des flux (formats, fréquences, sens, erreurs attendues) et contrats d’interface.
  • Matrice “conserver / remplacer / connecter” avec coûts, risques, dépendances.
  • Règles d’identité et d’accès : SSO, fédération, profils, journalisation.
  • Nomenclature et dictionnaire de données, gouvernance (qualité, archivage, durées de conservation).
  • Note d’intégration CCTP : exigences techniques, critères de recette, obligations RGPD et accessibilité côté service.
  • Feuille de route par vagues (MVP puis extensions), plan de risques et budget d’exploitation (hébergement, support).
  • Kit messages de service (confirmations, relances, erreurs compréhensibles) harmonisé sur tous les canaux.
  • Plan d’observabilité : métriques, logs corrélés, alertes et tableaux de bord.
3 schémas représentent des flux de donnée et des process techniques

Les bénéfices

  • Parcours continus : moins de ressaisies, statuts clairs, mêmes règles sur web, mobile et guichet.
  • Charges réduites : suppression des doubles saisies, données fiables, support allégé.
  • Décisions plus rapides : responsabilités posées, critères de choix objectivés, réponses prestataires comparables.
  • Architecture durable : briques standards, intégrations réversibles, capacité d’évolution maîtrisée.
  • Conformité intégrée : RGPD et accessibilité pris en compte dès la conception, sans sur-coûts tardifs.

Outils mobilisés

Inventaire applicatif et des cycles de vie, ateliers de cartographie des processus, schématisation (Miro), contrats d’API et règles d’échange, vérifications sécurité (TLS, en-têtes, journaux), gouvernance des données (nomenclature, qualité), dispositifs de SSO/fédération, tableaux de bord d’observabilité.

Posture AMO indépendante : recommandations objectives, actionnables et compatibles avec vos contraintes (SI, marchés publics, gouvernance).

Le saviez-vous ?

SSO ≠ compte unique : Le SSO (connexion sans ressaisie) ne crée pas forcément un seul compte : il orchestre l’authentification entre systèmes.

Pour une expérience fluide, prévoir fédération d’identité, règles de création/synchronisation et gestion des doublons.

Notre méthodologie

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Réflexion du moment
Comprendre les connexions entre les différents systèmes, mettre à plat l'ensemble, faire des schémas, restructurer et imaginer c'est un plaisir assez proche de celui de faire un Lego. Mais on sait tous que rien ne remplace le plaisir de mettre la dernière brique à son Lego.